La défense de rupture contre celle de la connivence pour accroître la lutte du Hirak
By administrator On 26 oct, 2019 At 03:26 | Categorized As Actualités, Droits de l'homme, Infos_show | With 0 Comments

justice

Lakhadar BOUREGÄA en militant aguerri a du sans doute réfléchir dans sa cellule à sa stratégie de défense en puissant dans l’expérience de son  long combat de révolutionnaire pour avoir remis à sa place le juge d’instruction et refusé de lui reconnaître le statut d’un juge répondant seulement aux points de droit et à sa conscience en lui signifiant clairement qu’il agit sous les ordres de ses supérieurs.

Lakhdar BOUREGÄA  a simplement utilisé la stratégie de la défense de rupture en refusant celle de la connivence méthode créée par les collectifs des avocats sous l’occupation française.

Pour les procès qui se sont tenus rien qu’âpres le 22 février, nous avons tous remarqué que malgré les arguments tranchants  avancées par les défenses, des innocents ont été condamnés et parfois lourdement.

Dans cette phase que traverse l’Algérie où un véritable bras de fer est engagé entre le peuple et un pouvoir armé jusqu’aux dents affichant clairement son intention de réprimer et de faire taire toute voix discordante, il ne sert nullement d’opter pour la stratégie de la défense de connivence car les verdicts sont préétablis et déjà fixés par la hiérarchie.

Puisque les procès sont encore publics autant en profiter et se servir comme tribunes politiques ce qui permettra de porter le terrain de la lutte de la rue aux enceintes des tribunaux induisant une amplification de la voix du Hirak.

Même dans les commissariats, il faut utiliser la méthode de la rupture comme l’a fait Kaddour CHOUICHA lors de sa dernière interpellation par la police en refusant les chefs d’inculpation concoctés par les services de sécurité et qui n’avaient pour but que de l’incriminer faussement !

Ghalem BOUHA

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