La mobilisation populaire, au dernier vendredi du mois de ramadhan est aussi importante que celle du premier
By administrator On 2 juin, 2019 At 12:31 | Categorized As Actualités | With 0 Comments

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Par Abdelkrim Houari

La mobilisation s’est maintenue le long de ce mois de ramadhan. En plus des mots d’ordre habituels
FLN DÉGAGE SYSTÈME DÉGAGE
Djoumhouria madania mechi âskaria

D’autres mots d’ordres sont apparus en réaction àlamort en prison du militant Kamel Eddine Fekkar et l’appel au dialogue du chef de l’état major Gaid Salah
Makanc hiwar ou ennes fi lahbess

Un fait a retenu mon attention la disparition des pancartes imprimés a grand exemplaires portant ;république novembriste et badiissiste . Djoumhria novembria badissia
Ces pancartes n’ont porté ce venderedi que la revendiaction Djoumria Novembria .La référence à Ibn Badis a disparu

Ce changement et -il lié au refus de taleb Brahimi d’assurer une quelconque responsabilité dans le processus de transition.?

je partage avec vous mes ami-e-s ma réflexion sur l’appel au dialogue tirée de ma contribution :

Au delà de la mort de Kamel Ediine Fekkar ; les leçons à tirer pour le triomphe du mouvement populaire

Il a fallu l’émergence de ce mouvement populaire scande dans la rue FLN DEGAGE SYSTE DEGAGE pour que toute cette classe politique dite démocratique reprenne aujourd’hui contrainte et forcée par cette admirable mobilisation populaire le principe de la rupture et refuse enfin de jouer le jeu du pouvoir en participant a chaque fois à ces pseudo élections qui ne faisaient que reproduire une façade démocratique trompeuse.
Mais tout comme le pouvoir, cette classe politique est incapable de changement et continue d’être à l’écoute de ce pouvoir et d’espérer qui il lui accorde enfin une place d’interlocuteur, de partenaire en appelant sans cesse au dialogue, à la concertation, aux solutions négociées, au consensus national et tout en refusant le débat sur les causes et raisons des échecs répétés de toutes les rencontres passées et dialogues précédents dont on connait les résultats lamentables. Les algériennes et les algériens qui manifestent aujourd’hui dans les rues pour revendiquer le départ du système dans sa totalité « yetnaha gaâ » n’ont pas oublié eux, les images transmises en directes à la télévision ce débat de la rencontre nationale pour l’organisation de la transition initié et dirigé à l’époque par l’ex premier ministre Sid Ahmed ghozali. Ils ont découvert ce jour avec stupéfaction la piètre image de ces présidents de partis et ces personnalités nationales hissés au rang de représentants du peuple dans un dialogue tragi-comique. Les algériens n’ont pas oublié ce dialogue avec les représentants des ârouchs, les résultats auxquels il a abouti et aussi et surtout que sont devenus ses leaders emblématiques qui pourtant ont fait preuves de courage et de sacrifices qui les mettaient au dessus de tout soupçons et qui ont fini par disparaître de la scène politique. Les manifestants lors de la marche de ce vendredi 31 mars 2019 ont exprimé leur méfiance et leur rejet d’un dialogue qu’on voudrait entamer comme si les revendications portées depuis le 22 févriers 2019 n’étaient pas assez claires et comme si les conditions préalables d’une transition au changement n’ont pas été assez fortement exprimées pour être entendus .
La réalité est qu on ne veut pas entendre ce que la rue crie haut et fort tous les vendredis. Et pour cause ce qu’elle crie, engage à la rupture non pas par les discours mais par les actes, tous ceux et celles qui aspirent à jouer un rôle politique majeur dans la construction de cette nouvelle Algérie
Les algériens ont demandé vendredi dernier à ce qu’on libère tous les détenus d’opinion publique et d’ouvrir tous les espaces au débat libre citoyen en abrogeant les autorisations de toutes sortes de tutelles pour l’accès aux salles . Faut il un dialogue national pour satisfaire cette revendication ?
Les algériens ont demandé à ce que le patrimoine historique symbolique et matériel commun a tous les algériens revient aux algériens , à commencer par le prestigieux sigle du FLN et tous les sigles des organisations d’avant l’indépendance . Qu’en finisse avec l’instrumentalisation de la révolution de novembre devenue héritage d’une caste d’opportunistes et de profiteurs qui se sont constitués en famille dite révolutionnaire. Faut il un dialogue pour satisfaire cette revendication hautement symbolique et sans laquelle on ne peut parler de changement ni de nouvelle république.
En criant tous les vendredis système dégage que certains semblent ne pas comprendre sa signification, pourtant simple, logique et de bons sens. Pour mettre fin à leur ignorance et pour qu’ils sachent une fois pour toutes ce que système dégage signifie. Eh bien rien de compliqué , il faut leur rappeler ce qu’ils savent dejà et font mine de l’ignorer que les algériens « vomissent »tous ceux et celles qui ont manifesté leur soutien au 5e mandat et allaient nous imposer pour président du pays pour l’indépendance duquel sont morts un million et demi de chahid, un cadre, une photo, inerte, un mort vivant. Ceux la s’en sortent, déjà bien s’ils ne sont pas jugés et condamnés pour haute trahison. Ils feront mieux de dégager de notre vue et qu’on n’entende plus parler d’eux. Les associe à un quelconque dialogue voudrait dire qu’on est revenu a ce qu’ily avait de pire et d e plus sale et de plus vile du pouvoir de bouteflika
Les algériens qui manifestent tous les vendredi ont refusé dès la première marche toute intrusion de signes et de slogans religieux parmi leurs rangs montrant par là que le succès de leur mouvement ne peut se réaliser qu’ en séparant clairement et nettement les champs politique et religieux et d’éviter a tout prix ce mélange de genres à l’origine des terribles drames de la décennie noire. Si la classe politique et ses personnalités nationales veulent oublier et ne pas tires toutes les leçons de cette période, les jeunes de ce mouvement populaire ne veulent plus revivre ce que leurs parents ont vécu. Faut il un dialogue nationale pour encore tergiverser et palabrer sur cette question centrale pour enfin de compte ne rien changer de fondamental sur cette question centrale.
Les manifestants qui sortent tous les vendredis n’appellent pas telle ou de telle autre personnalité à les représenter dans une quelconque structure de transition. Ils en ont fini avec les logiques des comités de soutien et tout e folklore habituel qui semblent coller à la peau de cette classe politique et ses personnalités obnubilés que par les noms ,le structures et les dates et agendas . Pour les manifestant pue importe les noms, ce sont les engagements clairs pour actions concrètes qu’ils attendent pour vérifier s’ils vont ou pas dans le sens de ces revendications clairement exprimés.
Ce n’est qu’une fois ces conditions satisfaites que l’on peut entreprendre de réformes sérieuses de la justice, l’école, des institutions de l’économie et qui auront, contrairement aux précédentes qui ne pouvaient qu’échouer , de fortes d’aboutir rapidement parce que conçus et initiées selon de nouvelles règles, de nouvelles méthode de gestion et de gouvernance.

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