Escalade de la répression policière, judiciaire et politique contre les Hommes libres en Algérie
By administrator On 25 déc, 2018 At 04:49 | Categorized As Actualités, Droits de l'homme, Infos_show | With 0 Comments

relizane

A l’approche de la date des élections ou de leur report ou de leur annulation, le pouvoir à travers les services de sécurité et de l’appareil judiciaire semble redoubler de férocité contre les militants des droits de l’Homme, les blogueurs et les journalistes par la multiplication de la violence policière contre les manifestants, les arrestations et les procès foncièrement politiques avec de lourdes peines de prison ferme.

Comme ce fut le cas,  ce matin au tribunal de Bab El Oued où la juge a condamné d’une main de fer Adlene MELAH à une année de prison ferme et LAADJEL Abdelazziz et NEKROUCHE Abdelhafid à 4 mois de prison ferme.

Comme hier aussi, les membres du comité pour la libération de Abdellah BENAOUM ont été embarqués manu-militari par les policiers à Relizane puis relâchés mais l’un d’entre-deux Djamel FIKKI a été gardé et présenté aujourd’hui devant le tribunal de la même ville où il a écopé de six mois de sursis.

La veille, aussi, le rassemblement de la LADDH-ORAN pour la libération de tous les détenus politiques, d’opinion et les journalistes a été empêché par un important dispositif policier.

Si actuellement, le pouvoir qui est divisé en deux ou trois clans qui se déchirent entre eux pour leurs intérêts, sur le plan des libertés, ils s’entendent unanimement pour la répression car en cas de victoire d’une partie d’entre-elles, elle continuera dans le même système d’autoritarisme.

Cependant, avec les affaires de Msila et des harragas d’Oran, le pouvoir est mal barré avec la marche et le rassemblement qu’ont effectués les familles des disparus en mer et par l’ampleur de la colère des habitants de Msila qui ont reçu la délégation ministérielle d’Alger avec des jets de pierre.

Malgré l’ampleur des moyens humains et matériels des forces policières, le pouvoir ne pourra pas contenir la colère du peuple etrenellement car  ça fuit de partout en Algérie.

Il y a comme un air d’octobre 1988 en décembre 2018.

Ghalem BOUHA

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