Scandales financiers en Algérie : Ou est passé l’OCRC (Office centrale de la répression contre la corruption) ?
By administrator On 10 juil, 2018 At 03:24 | Categorized As Actualités, Alert Corruption, Infos_show | With 0 Comments

tayeb

A la suite de la ratification de la CNUC (Convention des Nations-Unies contre la corruption) par l’Algérie, les autorités avaient crée deux instruments pour sa mise en œuvre à savoir l’organe pour la prévention de la corruption chargé de prévenir et l’office central de la répression de la corruption destiné à sévir contre les crimes définis dans la charte onusienne.

Dotée de puissants leviers de prévention et de répression,  l’Algérie était prête pour affronter la corruption qui gangrène son économe, sa sécurité et sa survie.

Les militants anti-corruption avaient décelé à l’époque une lueur d’espoir et dans la foulée deux associations nationales de lutte contre la corruption ont été créées sans jamais obtenir d’agréments.

Car c’était sans compter sur un système pourri jusqu’au sommet de l’Etat qui n’avait mis en œuvre cet arsenal juridique que pour satisfaire l’ONUDC (Organisation des Nations-Unies contre la drogue, le crime et la corruption).

Pire, les lanceurs d’alerte qui, pourtant sont encouragés et protégés par la convention nationale et internationale sont systématiquement harcelés, licenciés et emprisonnés.

Traitement  sécuritaire et politique de la corruption

A chaque fois qu’une affaire éclate au grand jour et éclabousse le système dans toute sa verticalité, les services sécuritaires et militaires sont convoqués pour enquêter, écarter et inculper en opérant une sélection naturelle des personnes intouchables.

Les institutions légales comme le CTRF, l’ONPC, l’OCRC, la Cour des comptes et l’IGF sont écartés  et les procès traînant en longueur dans le temps et dans les méandres des procédures judiciaires jusqu’à la dilution totale des affaires.

La responsabilité des ministres des finances et de la justice est engagée sur la mise à mort de ces institutions de la république.

Quant à la présidence de la république, elle est aux abonnés absents !

Ghalem BOUHA

About -

comment closed